histoires vecues diverses
Posté le 03.12.2007 par mimi40n2

La vengeance de Saint Hernier
Saint Hernier ou saint Ernier, (parfois même saint Ernest) est un saint sauvage non reconnu par l'Église mais dont la réputation est restée bien vivace aux confins de la Normandie et de la Bretagne profonde. Réputé protéger de la foudre et de la grêle, on retrouve parfois sa statue naïve, sculptée dans le chêne, au fond de quelques églises à l'écart des grand'routes. On le représente avec un seul bras, le gauche, on le fête soit le 13 août, soit le 23, mais comme par un fait exprès, ce jour-là, les curés, selon les consignes de la hiérarchie, interdisent la procession traditionnelle. Parfois, des paroissiens outrés par le refus de perpétuer cette tradition millénaire, s'insurgent, murmurent mais n'osent pas désobéir.
Alors il arrive que le saint prenne lui-même ses intérêts en main. A L. (Finistère), le dimanche de "sa" fête, saint Hernier déclencha dès le matin, un orage terrifiant. Une pluie diluvienne, des grêlons gros comme des noix, des toitures emportées par le vent ou effondrées, la foudre incendiant des granges qui partent en fumée, voilà qui fait jaser. Il paraît même qu'à la sortie de la grand messe, le prêtre fut jeté à terre par l'ouragan. Il eut si peur qu'il rétablit la procession prohibée et qu'il en prit la tête l'après-midi même, en clopinant.
On dit aussi qu'il guérit des hernies, qu'il réduit les fractures, qu'il redonne la virginité aux filles perdues.
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Posté le 03.12.2007 par mimi40n2
Je ne suis pas sur la photo
Il y a quelques mois je me trouvais à une garden-party chez des amis. La réunion était très gaie. A un moment donné, l'un d'entre nous proposa de faire une photo souvenir de notre groupe au polaroïd. La photo prise, je me rendis compte qu'elle circulait de mains en mains sans que personne ne se décidât à me la montrer. Mes amis chuchotaient entre eux tout en me regardant à la fois d'un air bizarre. Quand je pus enfin l'intercepter, je m'aperçus avec surprise et effroi que l'emplacement de mon image entre mes amis était resté vide, absolument vide, comme si je n'existais pas...
Posté le 03.12.2007 par mimi40n2

La mort d'Albert Ier le Roi Chevalier
Le 17 février 1934, Albert Ier ‹ dit le Roi Chevalier ‹ se tuait au cours d'une escalade sur les bords de la Meuse, plongeant la Belgique dans l'affliction. Son corps fut retrouvé tard dans la nuit et la terrible nouvelle n'éclata que le 18 à l'aurore. A l'occasion du 60e anniversaire de la disparition du Souverain belge, un journal bruxellois rappelait que ce même 17 février 1934, à l'heure de la chute qui causa le décès du Roi, au cours d'une conférence faite au célèbre collège Saint-Michel, sis dans la capitale, un père jésuite ‹ par un étrange lapsus ‹ parla «de la mort admirable du Souverain », fait que, bien évidemment, il ignorait totalement...
Or, il se fait qu'un historien, témoin de l'événement dont il a transcrit les détails, en donne une version qui dépasse l'entendement. Cette narration prouve combien l'Histoire, même récente, est souvent sujette à caution ! Suivant ce témoignage de première main, il ne s'agissait nullement d'un jésuite, mais bien du père Samson, oratorien, disciple du père Labertonnière, très en vogue à cette époque de l'immédiat Avant-Guerre. Au cours d'une conférence dont le sujet était précisément la mort, l'orateur ‹ après avoir cité quelques exemples de morts célèbres ‹ s'était livré à une improvisation pour le moins surprenante, s'interrogeant sur ce que serait «la mort de votre admirable roi Albert». Jamais il ne prononça les termes : «L'admirable mort du Roi Chevalier» !
Ceci démontre de façon péremptoire qu'en l'occurence, il ne s'agissait nullement d'un lapsus... mais de quoi, alors ? Mystère !Sylvio Curmondo
Posté le 03.12.2007 par mimi40n2

Apparition
Le 17 mars 1886, la baronne de Boisleve donne une réception dans le salon de sa demeure parisienne, 26, rue Pasquier. Il y a là de nombreuses personnalités. On discute de la guerre au Mexique à laquelle participe Honoré de Boisleve, le fils de la maîtresse de maison.
Ayant quitté le salon pour surveiller à l'office la préparation du café, Mme de Boisleve pousse soudain un hurlement. Les domestiques et les invités se précipitent pour secourir et soutenir la baronne au bord de l'évanouissement. Pressée de questions, elle explique que son fils lui est apparu ensanglanté, gravement blessé à l'oeil gauche. On la réconforte, on la rassure, mais la vision ne cesse de l'obséder. Tourmentée par ce qu'elle ne peut s'empêcher de considérer comme un message télépathique, elle fait signer par ses invités un procès-verbal de l'incident. Une semaine plus tard, la confirmation de la mort de son fils Honoré arrive. Il était mort au Mexique, le jour même de son apparition rue Pasquier à Paris, et dans les mêmes circonstances. (Source: Jean Moisset)
Posté le 03.12.2007 par mimi40n2

L'affaire Vidal
Dans les années 1960 l'Affaire Vidal défraya la chronique ufologique et fut claironnée par les média aux quatre coins du monde.
Voici l'histoire étrange et incroyable rapportée par des centaines de journaux et une bonne douzaine de livres :
Un soir, un jeune couple, Monsieur et Madame Vidal, quittèrent Buenos Aires en voiture pour aller dîner chez des amis à Mar del Plata, ville balnéaire distante de quelques trente kilomètres.
Leurs amis les attendirent en vain : les Vidal n'arrivèrent jamais à destination. Mais ils se retrouvèrent avec leur voiture au Mexique, à des milliers de kilomètres de l'Argentine... !
Ils racontèrent que sur leur route ils avaient été pris dans une épaisse nuée de brouillard gris argenté et qu'ils avaient perdu toute notion du temps. Ils ne parvinrent pas à expliquer aux autorités mexicaines comment ils étaient parvenus dans ce pays, en quelques heures, sans leurs passeports, presque sans argent après avoir réussi à parcourir des milliers de kilomètres sans se ravitailler en essence !
Jacques Vallée qui enquêta personnellement sur le terrain sur de nombreux cas d'OVNI, raconte comment lorsqu'il visita l'Argentine, il se renseigna sur cette étonnante affaire désireux de retrouver ses protagonistes*. Ses amis argentins lui avouèrent en riant qu'ils avaient passé des années à rechercher les Vidal sans jamais les retrouver. «Ils ne cessaient de trouver des gens qui connaissaient des gens qui connaissaient les Vidals, et même quelques personnes qui disaient les connaître eux-mêmes personnellement. Mais ils ne trouvaient jamais les fameux Vidal emportés avec leur voiture par un OVNI d'Argentine au Mexique.»
En fait, l'enquête de Jacques Vallée tourna court. Les Vidal n'existaient pas. Leur folle aventure n'avait jamais eu lieu. L'Affaire Vidal était une légende !
Posté le 24.09.2007 par mimi40n2

Une partie de foot très mouvementée
Fred était un jeune garçon qui habitait dans une petite cabane au bord d’une falaise. Un jour Fred et ses frères Alexandre et Jean décidèrent de jouer au foot-ball. Fred fut nommé gardien de but. Il arrêta quelques tirs mais rata le ballon qui tomba dans l’eau.
Ils allèrent chercher un autre ballon pour continuer à jouer.
Mais Alexandre tira tellement fort que Fred plongea et tomba dans le vide. Heureusement il s’arrêta sur un petit à-pic qui ne faisait que trois mètres de largeur.
" _Au secours, faites quelques chose pour me sortir de là ! Allez chercher Maman ! "
Mais Jean répondit : " Tu sais bien qu’elle est chez tante Françoise et qu’elle ne reviendra que demain.
_Ne t’affole pas, répondit Alexandre, on va aller chercher une corde et on te remontera. "
Mais, malgré tous les efforts de ses frères, Fred n’arrivait pas à remonter suffisamment pour qu’ils l’aident à reprendre pied sur la falaise.
" _La nuit commence à tomber, on y voit plus rien, on va t’envoyer une couverture et des gâteaux, et nous reviendrons demain. "
Fred se mit sous la couverture et commença à manger des gâteaux. Mais bientôt, la pluie se mit à tomber. Vers minuit, Fred se réveilla complètement gelé et se mit en boule dans la couverture pour essayer de trouver un peu de chaleur. Puis il se mit à compter les heures en espérant le retour de ses frères.
" Mais qu’est ce qu’ils font ? Pourquoi ne reviennent ils pas ? "
Enfin vers 7 heures 45, ses frères finirent par arriver.
" _Ça y est on a trouvé un moyen pour te remonter, on va faire une boucle à la corde, tu mettra ton pied dedans, et on te tirera tous les deux. "
Fred obéit aussitôt à Jean mais le deux garçons tirèrent si fort que Fred déséquilibré retomba sur le rocher.
" J’entends du bruit dans la maison, c’est peut-être Maman qui est revenue, je vais aller voir tout de suite s’écria Alexandre. En attendant son retour, Jean et Fred croisèrent les doigts.
" Pourvu que ce soit elle ! s’exclamèrent les deux garçons. "
Alexandre et sa mère revinrent :
" Ne bouge surtout pas Fred ! Je vais appeler les pompiers ! "
Cinq minutes plus tard, les pompiers arrivèrent avec leur camion, mais ils s’aperçurent que le rocher sur lequel reposait Fred était en train de s’effriter et menaçait de tomber dans le vide. Aussi ils décidèrent d’appeler un hélicoptère. Quand celui- ci arriva, un pompier attaché à un filin descendit jusqu'à l’enfant et l’accrocha à son baudrier. Puis ils furent remontés tous les deux par un treuil. Ses frères et sa mère sautèrent au cou de Fred.
" Je vous interdis de jouer désormais près de la falaise " dit la mère.
" Tu as raison nous irons jouer au rugby près de la voie de chemin de fer ", répondit Alexandre.
Mais voyant que ses trois fils riaient aux éclats la mère comprit qu’il plaisantaient
Posté le 23.09.2007 par mimi40n2
Le fou au crochet
Un couple, en voiture, s'arrête en pleine campagne. Ils entendent à la radio qu'un fou dangereux s'est échappé de l'asile pas très loin de l'endroit où ils se trouvent. Il se reconnaît par le crochet qu'il porte à la place de sa main droite. Inquiets, ils décident de rentrer aussitôt. Arrivés chez eux, ils se rendent compte en sortant de voiture qu'un crochet pend sur la portière du conducteur.
Posté le 21.09.2007 par mimi40n2

Une blague très douteuse
Cette histoire n'as rien de paranormal, mais je pense qu'elle vaut quand même qu'on la raconte.
Elle ce passe aussi dans la campagne Toulousaine.
Cette fois l'histoire se passe dans les années 1920. Le village de cette région, faisait son chemin de croix, mais un fois le dernier site passée (il y en a 14), la nuit était déjà tombé et il était juste devant un cimetière. Les gens voyait dans la brume deux lumière et on pouvait entendre un drôle de cri. Les villageois par peur son parti en courant. Une femme apeurée par cet étrange phénomène est allée cherché son mari qui lui était resté dans sa maison. Le gars pris son fusil et alla dans le cimetière et il dis en voyant ce phénomène :
-"Esprits manifeste toi et dis qui tu es sinon je vais tirer !!!!!!!!!
Et là, il entendit la voie de son fils qui disait :
- Ne tire pas papa c'est moi ton fils !!!!!!!
le père répondit :
-"Alors c'était toi qui effrayé les autres?
Et bien tu recommencera pas comme ça"
De suite après, le bonhomme appuya sur la gâchette et tua son fils de sang froid.
Posté le 21.09.2007 par mimi40n2

L'exorciste
(la véritable histoire)
En Janvier 1949
A Mont Rainier dans le Maryland, dans une famille composé du père, de la mère, de la grand mère, d'un jeune garçon et d'une tante n'habitant pas cette maison mais y passant beaucoup de temps et ayant de très bon rapports avec son neveu.
Cette tante, se disait médium et passait son temps à "jouer" à la Oui-Ja, et a initier le garçon à cette pratique.
Cette pratique, très dangereuse, permet à l'aide d'une planche où se trouve l'alphabet, et certains autres signes, de prendre contact avec le monde des morts. Dans l'ancien testament cette pratique était punie de mort car permettant la venue d'un démon en notre monde.
A la suite de ces jeux, des phénomènes étranges tel que, bruits qui n'aurait pas lieu d'être, grattement dans les murs....
Puis les bruits se furent plus insistants, continuèrent même pendant des nuits entières.
Des objets se déplaçant seuls, fruits volaient à travers la pièce, la table tournait sur elle-même... Dans la chambre du jeune garçon l'on s'apercevaient qu'au matin son matelas portait des traces de griffes !!
Le 26 Janvier, la tante mourût. Le jeune homme en fût très affecté, et se retourna vers la planche de oui-ja de sa tante, dans l'espoir de rentrer en contact avec elle. Il changea, devînt renfermé sur lui-même et ses nuits étaient emplis de cauchemars.
La famille ne comprenant pas cette situation qui devenait insupportable, se retourna vers l'Eglise pensant y trouver une réponse, ils furent accueillis par le révérant Schuss.
Le révérant entretenait d'étroits rapports avec le Dr . Rhein, docteur en parapsychologie, dans un communiqué entres eux l'on peux lire :
"La nuit du 17 au 18 Février, je pris l'enfant avec moi pour la nuit, pour constater de moi même les phénomènes en question, l'enfant s'endormit sur un fauteuil qui peu de temps après se mît glissé seul sur le plancher de la pièce.
Je mis alors l'enfant sur le lit, qui lui aussi se mit à vibrer, le matelas fût mis par terre, et glissa latéralement, sous le lit..."
L'enfant fût placé en institut psychiatrique sous la responsabilité du Dr. Mablerose, il y eu deux rendez-vous, il ne vînt pas au troisième, en raison certainement de la peur des parents, peur de l'internement qui à cette époque ressemblait plus à un enfermement qu'à un internement.
Le révérant leur proposa une autre explication : la possession.
La famille se rendit alors à l'Eglise St James, où ils rencontrèrent le père A.Hugues, jeune prêtre.
Lorsque le prêtre et le jeune homme se sont rencontré, l'enfant était non comme à son habitude grossier, le téléphone sur le bureau du prêtre se mit à bouger tout seul, la pièce était devenu glaciale.
Effrayé, le prêtre conclu à une possession, qui incluait un exorcisme, les conditions requise n'était pas toute réunies, le prêtre était jeune, sans expérience en la matière...
Le père Hugues se prépara malgré tout le mieux qu' il pût, il fit admettre le garçon à l'hôpital de Georgetown où devait se dérouler l'exorcisme.
Le premier exorcisme :
Devant la très grande agitation de l'enfant, la décision de l'attaché au lit avec des sangles fût prise, Hugues commença alors l'exorcisme...Plus l'exorcisme avançait, plus l'enfant devenait violent, prononçait des paroles obscènes et blasphématoires.
Le prêtre ne se laisse pas influencer et continua sa séance, mais dans un moment de relâchement de celui-ci, le garçon réussi à défaire une de ces sangles, arracha un ressort du sommier, et entailla le bras du prêtre de l'épaule au poignet.
Après cette première tentative, il compris qu'il était confronté au Diable en personne ; malgré sa réticence envers le phénomène de possession, cette histoire lui fît changer d'avis du tout au tout. Le garçon une fois la crise passée, rentra chez lui.
Dès le lendemain matin, le mot "Louis" apparu sur sa poitrine marqué avec du sang comme si il avait été gratté à l'aide d'ongles ou autre chose.
Les parents affolés, et originaires de la ville de ST Louis, se rendirent chez l'oncle du jeune homme, habitant cette ville, malgré cela les phénomènes étranges continuèrent.
La fille de cet oncle, se rendit à l'Eglise St François Xavier pour parler aux prêtres de ce qui se passait chez elle, elle rencontra le père Bishop qui accompagné du père W.Bowdern se rendirent chez la famille.
Au moment de leur visite le garçon était devenu très agité, blasphémait, et montrais un grand dégoût envers le prêtres et tous les objets religieux en général.
C'est après cette première rencontre que fût écris l'un des plus complets rapports sur une possession démoniaque au
XX° siècle, le père Bowdern tenu un journal de toutes les rencontres avec le démon et de tous les faits qui se passèrent concernant cette affaire.
Mercredi 9 Mars
"...des douleurs intenses à l'estomac semblent avoir frappé le jeune garçon, la mère ayant levé la couverture du lit et la veste de pyjama du petit, nous vîmes de longues égratignures en zig zag sur le torse du jeune homme..."
Vendredi 11 mars
"...le garçon était endormis quand un flacon d'eau bénites posé à 60 cm de son lit, fût projeté dans l'angle opposé de la pièce.
A notre sortie, un bruit prodigieux se fit entendre venant de la chambre, à notre arrivée, l'armoire avait glissé le long du mur et était maintenant complètement retournée.
Une chaise se déplaça d'environ 60 cm.
Un crucifix et divers objets saints disposés sous l'oreiller, avait glissés jusqu'au pied du lit.
Quand aux reliques elles étaient éparpilles dans toute la pièce..."
Il fût décidé qu' il fallait pratiquer un exorcisme.
Mardi 15 Mars
"...le matelas se mît à vibrer, la relique de st Margarette Marie posée sur le lit fût une nouvelle fois projetée à travers la pièce."
Bowdern, se rendit chez son archevêque, il lui conta cette histoire, l'archevêque décida de pratiquer un exorcisme... Ce sera le père Bowdern qui pratiquera cet exorcisme, sans connaître la première tentative du père Hugues.
Mercredi 16 Mars
Le père Bowdern pris comme assistant le père Halloran, et un autre prêtre.
Ils se rendirent chez la famille en question, puis commencèrent la séance d'exorcisme.
Les premières prières provoquèrent la projection du flacon d'eau bénite contre le mur opposé, le lit se mit avoir des soubresauts.
" Le premier Precipio provoqua quand a lui chez le garçon une vive réaction.
Trois larges égratignures apparurent sur la poitrine du jeune homme, à l'énonciation des noms de Dieu, sa Sainte mère et de St Michel
Les marques les plus profonde furent celle d'une tête de diable sur la jambe droite, l'apparition d'un homme cornu dessiné grossièrement, et l'apparition du mot "Hell" (l'enfer en anglais) sur sa poitrine."
Vendredi 18 Mars
"...le garçon a récité son rosaire en notre compagnie..."
Samedi 19 Mars
"...nous sommes arrivés à 19h00, le garçon alla se coucher à 20h00, l'exorcisme fut très violent, provoquant hurlement et ricanements diaboliques..."
Lundi 21 Mars
Il fût décidé d'emmener le garçon à l'hôpital psychiatrique pour continuer l'exorcisme.
Le langage de jeune homme devint obscène et violent, il dit avoir vu l'un des prêtres en enfer, il ne revint plus assister le père Bowdern..."Je suis surpris de te voir ici ! Que fais tu en enfer ?
Dimanche 27 Mars
"...nouvelle phase de cracha diabolique, il crachait avec une incroyable précision, à 1m50 il pouvait vous touché en plein visage, ses yeux étaient fermés et pourtant il visait parfaitement..."
Vendredi 1 Avril
pour faciliter les choses l'enfant se fut baptisé selon les rites normaux du baptême.
Samedi 2 Avril
Après le baptême, il fallu lui donner l'Eucharistie, ce fût un véritable combat , après 5 reprises où l'Hostie fût recrachée et plus de deux heures d'acharnement, le rosaire fût récité et le jeune homme avala enfin l'hostie. Dans le courant de la semaine sainte les phénomènes s'accélérèrent incroyablement, les prières qui avaient l'effet le plus important étaient celles dédies a Saint Michel.
Lundi 18 Avril
10h00 Communion plus exorcisme, le Diable s'écriait "Ca ne suffit pas...il doit prononcer un mot, un seul mot et il sera libéré, mais il ne le prononcera jamais..."
22h45 Transe mais plus calme que d'habitude pendant la prière dédiée à St Michel, puis d'un coup une voix ferme et grave sortie de la bouche du garçon, "Satan, je suis St Michel et je t'ordonne de quitter ce corps au nom de Dominus immédiatement !!"
Le garçon fût pris d'un soubresaut, un immense bruit se fît entendre.
Au même moment les prêtres présents dans l'église virent l'image de St Michel combattant le Démon dans le dôme de l'église.
L'enfant sorti de sa transe et dit : "Il est parti".
Il n'avait aucun souvenir de ce qui lui était arrivé, mais malgré cela gardait l'image de St Michel combattant le Démon.
Pour le père Halloran : "Tout ce que je sais c'est que j'y était et que je l'ai vu."
Bowdern : "N'importe quel enfant de 7 ans peux voir la différence entre un malade et un possédé." Il est mort à 86 ans en 1983.
Hugues, quand à lui est mort en 1980.
Posté le 20.09.2007 par mimi40n2

Une maison de campagne étrange
Cette histoire vécue par une personne du Midi-Pyrénées, nous raconte comment son déménagement c'est étrangement passé.
L'histoire commence bien avant que cette personne aménage dans la campagne Toulousaine pas loin de saint Jory.
Dans un quartier éloigné d'un village une femme et son enfant de 16 ans vivait dans leur grande maison de campagne, puis lors d'une nuit la mère de l'enfant lui apporte son repas du soir, l'enfant mange et après l'avoir avalé, il fût pris de spasmes voilent qui le tua.
Elle l'avait empoisonnée !!
La mère partie de suite après. On ne la retrouva pas et on ne sauras jamais comment tous c'est réellement passé.
Quoi qu'il en soit, depuis ce meurtre les habitants de cette maisons ni reste que quelques mois (le temps d'arrivée et d'en repartir), d'après les témoignages de ces personnes, il entende un jeune garçon qui essaye de parler et des fois ils le voient se déplacer dans la maison.
Cette maison à l'heure actuelle n'est plus habitée par aucune famille. D'après les voisins on voie dans cette maison le garçon au fenêtre et on l'entend qui cri.
Le plus bizarre dans tous ça, c'est que sur le terrain où est construit la maison, aucun animal veut y aller, ni aucun oiseau y chante.
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